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26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 22:59

Rando du samedi 26 octobre 2013 _ Env. 14,3 Km et 720 m de dénivelée.

Participants : CM – LM – AB - JPR - HP

Le Château de la Wasenbourg est une ruine du XIIIe siècle qui culmine à 432 mètres sur la colline du Reisberg, au cœur des Vosges du Nord, et surplombe la ville de Niederbronn-les-Bains. À l'époque romaine le site servait d'observatoire à un groupe de la VIIIe légion basée à Argentoratum, à partir d'un rocher en grès vosgien appelé le Wachfels.

Wasenbourg – Grand Arnsbourg - Tour du Wasenkoepfel.

Nous partons d’Oberbronn, et son très imposant couvent des sœurs du Très Saint Sauveur, par une belle matinée d’automne saison que Jean-Paul avait suggéré pour cette rando et nous allons voir qu’il a très bien fait. Oberbronn ou à lieu Presque chaque année la fête de la Châtaigne, souligne Cathy.

Nous suivons le sentier réctangle bleu et passons au Graebels-Brunnen

Nous suivons le sentier réctangle bleu et passons au Graebels-Brunnen

Au carrefour Cabane Kohlhutte mais point de cabane en vue. Jean-Paul par sa bonne connaissance du terrain évite que nous nous égarions.

Au carrefour Cabane Kohlhutte mais point de cabane en vue. Jean-Paul par sa bonne connaissance du terrain évite que nous nous égarions.

Magnifique montée vers...

Magnifique montée vers...

 la Wasenbourg.

la Wasenbourg.

le Wachfels.

le Wachfels.

À la Wasenbourg une plaque avec une citation de Torquato Tasso de Goethe rappelle son passage ici en 1770.
À la Wasenbourg une plaque avec une citation de Torquato Tasso de Goethe rappelle son passage ici en 1770.

À la Wasenbourg une plaque avec une citation de Torquato Tasso de Goethe rappelle son passage ici en 1770.

Die Stätte, die ein guter Mensch betrat,
Ist eingeweiht; nach hundert Jahren klingt
Sein Wort und seine Tat dem Enkel wieder.
(Tasso)
Unserem großen Dichter
Goethe
Der im Jahre 1770 vom der Wasenburg aus
Das herrliche Elsassland bewundert hat, gewidmet
Von der W.C.S.Nierderbronn.
(Wahrheit und Dichtung X. Buch)

Plaque sur le château.

Une tête !

Une tête !

La fenêtre de 1280, qui a fait la renommée de la Wasenbourg, composée de neuf lancettes de vitrail juxtaposées et surmontées de sept rosaces ajourées, taillée dans un seul bloc de grès.
La fenêtre de 1280, qui a fait la renommée de la Wasenbourg, composée de neuf lancettes de vitrail juxtaposées et surmontées de sept rosaces ajourées, taillée dans un seul bloc de grès.

La fenêtre de 1280, qui a fait la renommée de la Wasenbourg, composée de neuf lancettes de vitrail juxtaposées et surmontées de sept rosaces ajourées, taillée dans un seul bloc de grès.

Une échauguette donne sur la cour intérieure.

Une échauguette donne sur la cour intérieure.

Wasenbourg – Grand Arnsbourg - Tour du Wasenkoepfel.

Nous sommes sur le sentier de la Wasenbourg avec divers panneaux d’informations historiques et également sur la faune et la flore.

Nous apprenons que :

le charme d'Adam c'est d'être à poil.

Cette phrase permet de se souvenir des critères qui différencient la feuille de hêtre de la feuille de charme. Le hêtre a de petites feuilles vertes, ressemblant un peu à celles du charme. Mais elles sont bordées de petits poils blancs, ce qui n'est pas le cas de celles du charme qui a de petites dents sur ses feuilles : charme à dents, hêtre à poils. On voit bien cela sur ces photos :

Wasenbourg – Grand Arnsbourg - Tour du Wasenkoepfel.

Je m’intéresse aussi au sureau noir depuis que j’ai découvert cet été en Autriche un excellent sirop fait avec les fleurs de cette arbre. Holunder en Allemand. J’ai aussi goûté récemment, avec un peu moins d’enthousiasme, de la confiture faite avec les baies.

Le sureau noir, Sambucas nigra

C'est « l'arbre de Judas » parce que judas se serait pendu à un sureau. L'histoire de cet arbuste est aussi longue que celle des hommes puisqu'on trouve des graines de sureau dans des habitats néolithiques.

Caractéristiques

• Il pousse de préférence le long des cours d'eau, à la lisière des forêts, sur des sols riches en nitrates, dans les endroits artificiellement enrichis.

• C'est un arbuste de 2 à 6 m de haut, aux branches arquées, aux nombreux rejets. Il peut devenir un petit arbre de 10 m de haut.

• L'écorce, épaisse et liégeuse, se fendille et se creuse de sillons qui découpent le tronc en une mosaïque d'écailles. Les rameaux sont pleins d'une moelle blanche. Les branches sont creuses.

• Les feuilles sont opposées, composées de 5 à 7 folioles ovales aiguës, dentées, légèrement pubescentes dessous, portées par un court pétiole. Elles dégagent une odeur âcre quand on les froisse.

• Les petites fleurs odorantes forment une très large inflorescence blanche « en parasol »

• Les oiseaux dévorent les baies (drupes) globuleuses, noires et luisantes, à pulpe rouge.

Écologie

• Indifférent au sol, il pousse de préférence le long des cours d'eau, à la lisière des forêts car il aime la lumière, sur des sols riches en nitrates. C'est une espèce pionnière.

Utilisations
• Le bois, jaunâtre, assez dur, se déforme et se fendille en séchant, aussi ne sert-il qu'à fabriquer des petits objets de tournerie cure-dents, sifflets, flûtes... La moelle tendre des rameaux sert pour préparer les coupes histologiques en biologie.

• Les baies, riches en vitamine C, servent à faire des confitures. Les fleurs, macérées dans le vin, lui donnent un goût de muscat. Les fruits donnent une boisson fermentée que l'on distille.

• Les propriétés médicinales ont été vantées par Hippocrate : le sureau est sudorifique, diurétique, purgatif, vomitif. On soigne les bronchites ou les orgelets avec des infusions de fleurs séchées, la goutte avec une décoction d'écorce.

• Cuites dans du vin, les racines guérissaient des morsures de vipères.

Panneau à côté du chateau.

Le mur bouclier du château, large de 4m depuis le sentier disque bleu par lequel nous poursuivons notre rando jusqu’au jardin des fées.

Le mur bouclier du château, large de 4m depuis le sentier disque bleu par lequel nous poursuivons notre rando jusqu’au jardin des fées.

Wasenbourg – Grand Arnsbourg - Tour du Wasenkoepfel.

Le jardin des Fées

• Cet enclos presque rectangulaire, aux murs épais (prés de 3m à la base), faits de blocs provenons des carrières toutes proches ainsi que de pierres sèches, a été fouillé par Robert Forrer, conservateur du musée gallo-romain de Strasbourg (bulletin de la société pour la conservation des monuments historiques tome 26, 1926) et par Charles Matthis (1851- 1925), hôtelier de Niederbronn et archéologue local, fondateur de la section Niederbronn-Reichshoffen du Club vosgien et auteur de nombreux ouvrages sur la région : en particulier Eine frühgeschichtliche Ringmauer, in Mitteilungen des Vogesenclub 15. September 1902.

• Les poteries et les fragments de tuiles des 13e et 14e siècles semblent indiquer une origine médiévale. Mais à quoi cet enclos servait-il?

• Pour Forrer, le mur est en pente douce vers l'extérieur et donc n'a -aucun rôle défensif, d'où l'hypothèse d'un enclos à bétail (Viehgarten) ou d'un jardin (Schlossgarten). Mais l'orientation vers le Nord dément cette hypothèse.

• Pour Matthis, le mur offre une paroi verticale vers l'extérieur et le sentier sort de l'endos vers le haut par une-sorte de goulot près duquel on remarque un fossé qui pourrait être les fondations d'une tour en bois, donc il s'agit d'un camp retranché ayant pu servir lors du long siège de la Wasenbourg par les troupes de l'Évêque de Strasbourg en 1398.

• En poursuivant son chemin vers la crête, on tombe sur un curieux canal de 70 cm de large pour autant de profondeur, taille dans la roche. ll dessine une large courbe. Servait-il à amener l'eau d'un réservoir situé plus haut ?

• C'est un lieu de légendes : un pont reliait ce côté de la vallée avec le camp celtique situé de l’autre côté : « Un pont suspendu faisait communiquer cet endroit à l'autre côté de la vallée ou était construit le camp celtique. Sur cette passerelle circulaient des femmes blanches portant les ordres des prêtres d'un lieu à l'autre » (Ch. Matthis).

• De tels ponts existent en Alsace et en Lorraine, surtout dans les Vosges. Ils se seraient écroulés à l'avènement du christianisme. Ces dames blanches, parfois chaussées de « pantoufles vertes» comme à Riedisheim (Haut-Rhin), créatures fantomatiques et désespérées, incarnations d'âmes en quête de repos, héritières des druidesses, sauvent les habitants des ravages de la Chasse sauvage conduite par le Diable. Elles apparaissent en général le jour et le promeneur attardé peut assister à leurs rondes.

• Le camp est dit celtique. Il est situé sur le Ziegenberg qui serait, non pas la montagne des chèvres, mois une déformation d'un mot celte ”segodunum” signifiant le fort sur la hauteur, Sur la destination de cette enceinte, nous n'avons aucune certitude.

Panneau sur le sentier

Wasenbourg – Grand Arnsbourg - Tour du Wasenkoepfel.

Les pierres à cupules (ou à bassins)

• Ces formations sont typiques du grès et, par conséquent, nombreuses dans les Vosges gréseuses : Maimont, Geierstein près de la Petite Pierre, Stampfloecher près de Saint-Die... Elles sont interprétées différemment :

• Les géologues voient en elles des phénomènes naturels : il s'agit de la décomposition due à l'érosion de concrétions sphériques.

• Les préhistoriens pensent qu'elles ont été creusées par l’homme en vue de sacrifices rituels à l'époque néolithique. D'autres songent à l'oeuvre bûcherons à une date plus récente. II est impossible de se prononcer en l'absence d’objets témoins.

• À l’extrémité du champ de pierres se trouve la pierre d'autel, ainsi appelée par Charles Matthis : le dessus de la table (2,35 m de large) est percé d’une cupule peu profonde, avec un trou rond au centre. L'eau s'écoule de la cupule vers le bord de « l'autel » par une rigole. Matthis pense qu'on y exécutait un prisonnier deux fois par an. Dons quel but?

• II rapporte également une bien curieuse coutume : les femmes désirant être mères arrosaient cette pierre avec de l'eau provenant de la source de Niederbronn appelée Kindelsbrunnen (aujourd'hui Lichteneck ou Celtique) dons des textes datés 1593. Elles déposaient également des offrandes dons les cupules le jour de la Saint-Jean. Puis, mêlant profane et sacré, elles terminaient leur pèlerinage à la chapelle du Wasenberg dons la vallée (en direction de Philippsbourg).

• Nombreuses sont les « Puppelesteine » (pierres a bébés) dons les Vosges. Ce sont souvent des pierres à glissade ou « Rutschfelsen » telles que le célèbre rocher de la Liese au col du Wintersberg. Ce n'est que depuis 1870 que les cigognes apportent les bébés alsaciens ! Plusieurs conciles ont interdit ces coutumes païennes.

• Toujours le 21 juin, les habitants des alentours se rendaient a Niederbronn pour y prendre un bain pendant 24h. À défaut d'être immunisés contre les maladies, ils étaient au moins propres !

Panneau sur le sentier

Wasenbourg – Grand Arnsbourg - Tour du Wasenkoepfel.

L’Hexenplätzel ou Place des sorcières.

• Nous ne possédons malheureusement pas la collection d'objets antiques (silex taillés,haches ou Donneräxtel protégeant contre la foudre, bijoux en bronze...) ramassés par un passionné d'archéologie, leDr Schnoeringer (Oberbronn 1796 – Brumath 1869).

• Par contre, le site est riche en légendes. Charles Matthis, hôtelier de Niederbronn archéologue renommé, pensait qu'il s'agissait d'un lieu de culte au soleil : il y avait découvert une dalle en grès rouge qui portait un dessin grossier interprété comme représentant le soleil. L'authenticité de cette dalle est douteuse.

• Pour le même Matthis, on y pratiquait des sacrifices : ”Cette place possède de nombreuses pierres disposées en forme de cercle, au centre duquel se trouve un monolithe portant une cupule et une rigole qui s'écoule vers l'ouest. Du côté nord sont un siège, des profondeurs et deux menhirs renversés. On disait de cette place que, deux fois par an, des hommes, les traits cachés, viennent s'asseoir en rond autour de l'autel près duquel se tient un vieillard à barbe blanche, tandis qu'en dehors du cercle un captif est lié à l'arbre le plus proche. Le vieillard rendait un jugement, puis les hommes emmenaient le captif vers le sommet du Riesberg pour y être exécuté” (Matthis, 1912).

• Pour les habitants de la région, c'est le lieu de rencontre des sorcières qui hantent Oberbronn ! Les nombreuses histoires alsaciennes ont été recueillies et publiées par des folkloristes : d'abord Auguste Stoeber (”Die Sagen des Elsasses” - 1852), puis par Jean Variot (1881-1962) qui a fait une édition française revue et augmentée,enfin par Gabriel Gravier (1928-1996). Ne vous étonne pas si vous rencontrez à Oberbronn une femme amputée d'un avant-bras. Sorcière, elle se transforma en chat et se rendit à l'hôtel du Cheval Blanc où l'on préparait un diner de baptême. Au moment où l'animal allait s'emparer du rôti, la cuisinière se saisit d’un couteau et lui trancha une patte... Voilà comment la gourmandise a été punie!

• Les sorcières d'Oberbronn s'envolent dans la nuit du 1er mai pour participer à un grand festin avec le Diable sur le Bastberg, hauteur calcaire qui culmine à plus de 300 m près de Bouxwiller et qui jouit d'une très mauvaise réputation. Elles y rencontrent leurs consœurs venues du mont Saint-Michel non loin de Saverne. Le lieu a été christianisé par une grande croix qui vient d'être vandalisée (octobre2010)...

Panneau sur le sentier

Au Carrefour Kreuztannen nous suivons le sentier rectangle rouge blanc rouge.

Au Carrefour Kreuztannen nous suivons le sentier rectangle rouge blanc rouge.

Au col de l’Ungerthal un abris.

Au col de l’Ungerthal un abris.

Nous suivons maintenant le GR53 rectangle rouge vers le Grand Arnsbourg.

Nous suivons maintenant le GR53 rectangle rouge vers le Grand Arnsbourg.

Très belle ruine aujourd’hui malheureusement inaccessible. Je me souviens lors de mon premier passage il y a plus de 10 ans être monté au sommet de la tour.

Très belle ruine aujourd’hui malheureusement inaccessible. Je me souviens lors de mon premier passage il y a plus de 10 ans être monté au sommet de la tour.

Nous revenons sur nos pas jusqu’à l’anneau rouge car Jean-Paul nous propose de passer par la source Groeber.

Nous revenons sur nos pas jusqu’à l’anneau rouge car Jean-Paul nous propose de passer par la source Groeber.

Plante étrange. Ultérieurement identifiée par Cathy comme étant une phytolacca americana. Encore une plante non indigène considérée comme nuisible qui prospère.

Plante étrange. Ultérieurement identifiée par Cathy comme étant une phytolacca americana. Encore une plante non indigène considérée comme nuisible qui prospère.

A la source la pente est forte !!!

A la source la pente est forte !!!

Le vent d’automne fait voler les feuilles sur le GR53 que nous avons retrouvé.

Le vent d’automne fait voler les feuilles sur le GR53 que nous avons retrouvé.

Wasenbourg – Grand Arnsbourg - Tour du Wasenkoepfel.

Au sommet du Wasenkoepfel, une tour du même nom érigée en 1887. Jean-Paul partage avec nous le temps où du sommet de la tour on avait encore un panorama en direction d’Oberbronn. Sur la tour une plaque rend hommage à August Stoeber.

Hier schaut' ich mit heiteren Blieken,
Mit herzinnigem Entzücken
In das schoene Land am Rhein,
In mein schoenes Alsaland hinein.
August Stoeber.
Geb.9.7.1808. – Gest.19.3.1884.
Jn Oberbronn 1833.

Plaque sur la tour

Puis c’est la descente sur Oberbronn par la croix verte en passant par le Buckelstein avec vue sur Oberbronn.

Puis c’est la descente sur Oberbronn par la croix verte en passant par le Buckelstein avec vue sur Oberbronn.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 11:54

Rando du vendredi 4 octobre 2013

 

Participants : CL - CM - TM - VP - HP

 

Pour son douzième anniversaire la rando de fin d'après midi du 11 septembre 2001 à lieu bien tard en ce vendredi 4 octobre.

Au départ du pont de Mousse sur la D392 entre Grandfontaine et le col du Donon nous suivons la goutte* du marteau et la route forestière qui porte ce même nom jusqu'à la route forestière des Ebolières pour peu de temps car dès l'intersection avec le sentier croix jaune nous l'empruntons en direction du col entre les deux Donons guidé par un étrange sémaphore.
Au départ du pont de Mousse sur la D392 entre Grandfontaine et le col du Donon nous suivons la goutte* du marteau et la route forestière qui porte ce même nom jusqu'à la route forestière des Ebolières pour peu de temps car dès l'intersection avec le sentier croix jaune nous l'empruntons en direction du col entre les deux Donons guidé par un étrange sémaphore.
Au départ du pont de Mousse sur la D392 entre Grandfontaine et le col du Donon nous suivons la goutte* du marteau et la route forestière qui porte ce même nom jusqu'à la route forestière des Ebolières pour peu de temps car dès l'intersection avec le sentier croix jaune nous l'empruntons en direction du col entre les deux Donons guidé par un étrange sémaphore.
Au départ du pont de Mousse sur la D392 entre Grandfontaine et le col du Donon nous suivons la goutte* du marteau et la route forestière qui porte ce même nom jusqu'à la route forestière des Ebolières pour peu de temps car dès l'intersection avec le sentier croix jaune nous l'empruntons en direction du col entre les deux Donons guidé par un étrange sémaphore.

Au départ du pont de Mousse sur la D392 entre Grandfontaine et le col du Donon nous suivons la goutte* du marteau et la route forestière qui porte ce même nom jusqu'à la route forestière des Ebolières pour peu de temps car dès l'intersection avec le sentier croix jaune nous l'empruntons en direction du col entre les deux Donons guidé par un étrange sémaphore.

Depuis le col c'est la montée au Donon par le GR5 rectangle rouge jusqu'au sommet et un certain banc. Nous pique-niquons a l'abris du temple car une petite averse vient de s'installer sur le sommet.
Depuis le col c'est la montée au Donon par le GR5 rectangle rouge jusqu'au sommet et un certain banc. Nous pique-niquons a l'abris du temple car une petite averse vient de s'installer sur le sommet.

Depuis le col c'est la montée au Donon par le GR5 rectangle rouge jusqu'au sommet et un certain banc. Nous pique-niquons a l'abris du temple car une petite averse vient de s'installer sur le sommet.

A la plus grande joie de certains...
A la plus grande joie de certains...

A la plus grande joie de certains...

Pont de Mousse - Donon

La descente se fait en direction du Col du Donon par le GR5 toujours. Puis nous allons revenir vers Grandfontaine et le Pont de Mousse notre point de départ pour une petite photo souvenir où chacun se reconnaîtra à sa casaque.


* : Une goutte vosgienne désigne un cours d’eau, qui coule quasi goutte à goutte en dehors des périodes de fonte des neiges, dans un vallon perpendiculaire à la vallée principale.

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 22:59

Rando du samedi 21 septembre 2013

Participants : MJ-LM-HP

Sur les traces de la guerre 14-18 dans les Vosges nous allons suivre un parcours jalonné de nombreux vestiges et abris de la guerre. Nous sommes sur le secteur fortifié entre le col des Bagenelles et la chaume de Lusse construit par les Allemands a partir de fin 1914 quand le front se fige sur les crêtes de la frontière de 1870 après quelques mois d'une guerre de mouvement sanglante.

On oublie souvent que la forêt cache aujourd'hui encore beaucoup de traces des violents combats qui se sont déroulés sur les crêtes des Vosges durant la grande guerre.

Au départ du col de Sainte-Marie l'ancienne borne frontière Allemande déplacée de l'autre côté de la route.

Au départ du col de Sainte-Marie l'ancienne borne frontière Allemande déplacée de l'autre côté de la route.

Le col au moyen âge (XIIIème – XVème)

Au Moyen Age, la montagne Vosgienne n'est pas un obstacle aux échanges. Les Ducs de Lorraine et le Chapitre de Saint-Dié ont des possessions à l'est de la crête des Vosges. Le Col est donc un passage obligé pour relier les territoires de la vallée de la Meurthe et ceux de Sainte-Marie-aux-Mines. Il a un intérêt économique, stratégique et militaire : c'est un débouché sur la plaine d'Alsace et au-delà.
En 1250, Kuno de Bergheim envoie chaque année du vin au Duc de lorraine. Le vin transite par le Col avant d'être livré à Wisembach.
En 1311, le Duc de Lorraine Thiébault ordonne la construction d'un château sur le point culminant de la montagne de Wisembach. Ce Châtel-sur-Faîte ou château de Faîte est destiné à prévenir d'éventuelles invasions et à protéger le péage. Des retranchements y sont élevés pendant la guerre de Trente Ans d'où l'appellation "redoutes suédoises". Le château est détruit totalement ou partiellement en 1636 par ordre de Louis XIII.
En 1473, Charles le Téméraire, Duc de Bourgogne, pénètre avec ses troupes en Alsace par les cols de Sainte-Marie et de Steige.
Avant 1500, des étudiants vosgiens empruntent le col pour aller faire des études à l'étranger et notamment en Suisse.

Le col à l’époque moderne (XVIème – XVIIème)

En 1562, les troupes protestantes commandées par François de Coligny, revenant d'Allemagne, franchissent le Col.
Au cours du XVIème siècle, une partie du minerai extrait des Mines du Val de Lièpvre, appartenant au Duc de Lorraine, transite par le Col pour être traitée à la fonderie du Duc, à Wisembach.
La route royale passant par le Col est entretenue au moyen de corvées exécutées par les habitants des localités traversées. C'est un problème préoccupant en particulier pour le tronçon du Col où les dégradations sont considérables, surtout l'hiver.
En 1616, pour faciliter la descente, les voituriers ont recours à des « traîneaux » fabriqués avec des buissons, des branchages et même des jeunes arbres (l'emploi de ces derniers était interdit). En 1629, pour faciliter la montée du Col depuis Sainte-Marie, les voituriers peuvent louer dans cette localité des "chevaux d'aide et de montée".
En 1701, un règlement prescrit de placer des poteaux indicateurs aux embranchements des chemins et des routes.
En 1664, le péage du passage du Col est mis aux enchères. L'adjudicataire doit maintenir le chemin en bon état.
Au XVIlème, Louis XIV passe à deux reprises par le Col de Sainte-Marie : en 1673 et en 1681. Après la prise de Maastricht en Hollande par les Français en juin 1673, Louis XIV se dirige en août de la même année vers l'Alsace à la tête d'une armée. Il prévoit le démantèlement des fortifications de Colmar pouvant servir de point d'appui à l'ennemi. La route qui conduit à l'époque de Saint-Dié à Sainte-Marie passe à Coinches, Laveline, Honville, Québrux, Fontaine de la Cour puis par la Grande Cude. Mademoiselle de Montpensier, qui était du voyage, relate : "Nous passâmes par des chemins épouvantables, dans les bois, où il y a des chemins étroits sur le bord des précipices, où il passe des torrents ; on a peine à y voir le ciel ...".
Le retour se fait le 4 septembre par Sainte-Marie. Le deuxième passage a lieu en 1681 : "Après son dîner, le roi monta à cheval avec toutes les dames et tous les courtisans pour passer plus commodément la montagne, qui est très longue et très rude à monter et à descendre" (Marquis de Souches).

Le col entre la révolution et la guerre de 1914 (XVIIIème – XXème)

Début mars 1791, le Régiment de Chasseurs de Champagne venant de Sainte-Marie et se dirigeant vers Saint-Dié passe le Col.
Sous le Premier Empire, le Col est souvent emprunté par les troupes du Premier Consul puis par celles de l'Empereur et également par les prisonniers de guerre. En 1814, les Bavarois et les Russes franchissent ce passage pour poursuivre les troupes impériales battant retraite d'Autriche et d'Allemagne. Des deux côtés du Col, les habitants voient leurs maisons dévastées ou pillées, leurs bestiaux réquisitionnés...
Au milieu du XIXème siècle, la route du Col est très fréquentée. Elle est empruntée quotidiennement en 1841 par 300 véhicules hippomobiles transportant du textile vers la région parisienne. En 1848 les Conseils Municipaux de Sainte-Marie, de Saint-Dié et de Wisembach, ainsi que les services des Ponts et Chaussées considèrent qu'il est indispensable de rectifier le tracé de la Route Royale 59. La montée vers le Col est appelée Côte de Saint-Dié par les Alsaciens et Côte de Sainte-Marie par les Vosgiens. A cette époque il est question d'un tunnel qui pourrait faire disparaître une des principales barrières séparant l'Alsace et la Lorraine. Le projet rejeté en 1886 resurgit en 1888.
En 1870 les Prussiens entrent dans les Vosges par plusieurs cols, dont celui de Sainte-Marie.
Suite au traité de Francfort en 1871, des bornes en grès sont installées sur la crête pour délimiter la nouvelle frontière passant naturellement par le Col. Leur emplacement est déterminé en fonction du terrain : de l'une on doit voir la suivante. Ces bornes sont marquées F du côté français et D du côté allemand ; chacune porte un numéro. La borne 2592 est placée en dessous du Château de Faîte et la première au sud du Col porte le numéro 2598. Certaines sont encore visibles, mais beaucoup de ces bornes ont disparu.
Au Col, les Allemands placent également un poteau-frontière avec l'aigle prussien. Ils installent enfin une borne en granit mentionnant la distance entre Selestat (Schlechstadt) et le Col mais également entre Saint-Die et le Col. Descendue à Sainte-Marie après 1918, elle a retrouve récemment sa place au Col.
En 1872 le Col de Sainte-Marie voit passer de nombreux Alsaciens qui optent pour la nationalité française et vont s'établir dans le département des Vosges.
Col est devenu un lieu de rendez-vous entre Alsaciens (allemands depuis 1872) et Français, en raison de la parenté fréquente des uns et des autres. A l'occasion de la fête nationale du 14 juillet, les Alsaciens passent la frontière pour venir faire la fête avec les Français.
En 1888, existent sur le Col cinq maisons, dont trois auberges.
En 1908, l'automobile connait un essor important. Une ligne d'autobus Saint-Die/Sainte-Marie est créée. La vitesse ne dépasse pas 25 km/heure. L'hiver, par temps de verglas, la montée du Col s'effectue a la vitesse d'un homme au pas. Encore faut-il faire marcher aux côtés du véhicule deux aides portant en bandoulière un sac de sable. En cas de nécessité ils répandent le contenu devant les roues. Par fort enneigement (plus de 20 cm de neige au col), l'autobus n'est plus utilisable. II faut recourir à une vieille carrosserie de diligence, tractée par quatre ou cinq chevaux.
Jusqu'à la Deuxième Guerre Mondiale, les cultivateurs des deux versants des Vosges passent par le Col pour vendre leurs produits sur les marchés des environs.

1er guerre mondiale

Le 8 août 1914, le Général Dubail, chef de la 1er Armée donne l'ordre au 21ème Corps d'Armée de s'emparer le jour même des cols de Sainte-Marie et du Bonhomme. L'attaque du Col de Sainte-Marie et de la Chaume de Lusse, plus au nord, est confiée au 3ème Bataillon de chasseurs à pied. Les pertes sont importantes. Le lendemain, 9 août, le 149ème Régiment d'Infanterie combat dans le même secteur : 440 hommes de troupe sont tués ou disparus. Le 16 août, les Français entrent à Sainte-Marie : le commandant Arbey, chef du 2ème Bataillon du 99ème RI, vient de Lubine et du plateau de la Bouille. En vieux montagnard, il prend une piste rocailleuse qui tout droit dégringole vers la vallée. A la file indienne, tout le bataillon le suit à une allure endiablée. Mais les Français seront refoulés à Sainte-Marie le 22, car la veille, la 9ème Brigade du Général Grüber arrivée au Col du Haut de Ribeauvillé avait repéré en contrebas l'artillerie française (62ème Régiment d'Artillerie de Campagne) au sud de Sainte-Croix, au Petit Haut, obligeant l'infanterie et l'artillerie adverses à faire une retraite précipitée vers le Col de Sainte-Marie et même au delà.
Le 23, les Français reprennent le Col. Les Allemands sonnent la retraite : une trentaine de leurs véhicules montant vers le Col étant pris, au pont du Robinot, sous le feu des mitrailleuses postées au dessus. Le sous-Lieutenant Ritter von Hofmann, du Réserve-Infanterie-Régiment 15 raconte : "A côté de nous, le spectacle est hallucinant : la moitié des chevaux morts ou grièvement blessés, des voitures en partie détruites entassées et imbriquées les unes dans les autres. Il n'y a personne à côté des voitures, à l'exception des blessés graves. Une colonne de morts, un silence de mort...". Dans la soirée les Allemands se ressaisissent : ils ont trouvé sur un cadavre les plans français d'attaque pour le lendemain. Le 24, venant du Pain de Sucre au sud-est et de la Chaume de Lusse au nord-est, ils encerclent le Col et le reprennent définitivement. Entre temps des commandants de régiments ont été tués au combat : le Colonel Fèvre (221ème RI), les Lieutenants-Colonels De Malgaive (349ème RI) et Cullard (358ème RI). De nombreux officiers, sous-officiers et soldats ont été tués, blessés ou portés disparus.
Le 1er novembre 1914, les Chasseurs Alpins du 28ème BCA et des hommes du 343ème RI s’emparent de la crête au sud du Col de Sainte-Marie jusqu'au Violu. Le Capitaine Regnault, du 28ème BCA, à la tête de trois compagnies, contourne par la droite le mamelon de la borne-frontière 2608 (située seulement à une soixantaine de mètres au sud de la borne 2607). Cette position, emportée après trois attaques successives à la baïonnette et plus tard appelée Fort Regnaut, est un point haut (altitude 870 mètres) avec vue sur l'Alsace, en particulier sur le Brézouard. Le même jour, par diversion, le 13ème BCA (Capitaine Bonnet de la Tour et lieutenant Tournade) attaque au nord du Col près de la Chaume de Lusse. Le Lieutenant Falcoz et le Médecin-auxiliaire Lépine sont tués. Leur tombe est mentionnée sur la carte IGN. Elle est située à proximité du GR 531.
Après la fin 1914, l'évolution se fait vers une guerre de position. Le front suit sensiblement l'ancienne frontière depuis la borne 2607 jusqu'au Violu.
La Tête du Violu est à une altitude de 994 mètres. Comme l'écrit Finas, "ce massif caractérisait bien la guerre de tranchées avec tout ce qui pouvait comporter de sommum de raffinement, le sol étant constamment secoué par en haut et par en dessous. Dans les deux camps, dont les lignes n'étaient distantes que de quelques mètres, était mise en œuvre une prodigalité d'engins de toutes formes, perfectionnés ou rudimentaires, qui faisaient pleuvoir sur les tranchées, sur les boyaux et sur les arrières immédiats, des bombes, des torpilles, des projectiles de toutes sortes, de tous les calibres et de toutes puissances, cependant que, sournoisement, le sous-sol était creusé de galeries aboutissant aux fourneaux de mines qui sautaient au moment où l'adversaire s'y attendait le moins ... les bombardements étaient absolument terrifiants".
Le Bernhardstein, situé entre le Col de Sainte-Marie au nord et la borne 2604 (Roche du Bernhardstein) au sud, était un lieu d'affrontements moins violents qu'au Violu. Une partie du massif à l'ouest était en secteur français alors que l'autre, plus à l'est, était en secteur allemand. On voit encore de nombreux blockhaus dans le "Bernhardstein allemand" en partant du Col, les premiers sont implantés à quelques centaines de mètres sur le chemin alsacien dont le départ est situé à gauche de la borne frontière.
Au nord du Col de Sainte-Marie, des blockhaus qui étaient en secteur allemand de 1914 à 1918 sont encore visibles (sentier-frontière montant vers le Château-de-Faîte).

Intempéries et rigueurs hivernales

Les intempéries, l’humidité, le froid, la neige et le verglas rendent les conditions de vie ou de survie beaucoup plus difficiles. Des hommes couchent sur des terrains détrempés, dans des tranchées inondées. Pendant une partie de la journée ils doivent manœuvrer des pompes à l’aide des mains et des pieds pour évacuer l'eau.
Les rigueurs de l'hiver et les températures en dessous de zéro n'empêchent toutefois pas les soldats de se mettre en bras de chemise pour garder toute la souplesse nécessaire lors des coups de mains sur les blockhaus ou tranchées ennemis. Ces raids bien préparés à l'avance sont extrêmement rapides ; ils ne dépassent guère deux minutes.

Un des panneaux mis en place par la communauté de communes

Col de Sainte-Marie - Tête du Violu

Nous allons pour une fois commencer par un café... Et dire que Jean-Paul n'est pas présent! L'aubergiste de "A l'ancienne Frontière" qui préparait sa terrasse nous aura attiré. Il est malheureusement rare dans les Vosges de trouver un café accueillant hors des hauts lieux touristiques, que nous en profitons. Patrick Magois le patron également président de l'association des amis du col de Sainte Marie nous aiguille pour notre rando à venir.

Nous suivons le sentier rectangle bleu blanc bleu. La fontaine du col 790m.

Nous suivons le sentier rectangle bleu blanc bleu. La fontaine du col 790m.

Col de Sainte-Marie - Tête du Violu

Carrefour de sentier mention "Guerre 14/18 Le labyrinthe alt. 875m".

Col de Sainte-Marie - Tête du Violu
Col de Sainte-Marie - Tête du Violu

Sur le GR 531 rectangle bleu, le chemin des soldats, nous gravissons la tête du Violu 994m.

Col de Sainte-Marie - Tête du Violu

Puis nous descendons vers l'arbre de la liberté et son abri.

Col de Sainte-Marie - Tête du Violu

Ici une stèle commémore "la glorieuse conquête de la tête du Violu le 31 oct. 1914"

L'abri

L'abri

Col de Sainte-Marie - Tête du Violu

De là nous allons suivre le rectangle bleu blanc bleu, une partie d'un des 4 circuits de découverte balisés par l'association "Mémoire & Patrimoine Militaire du Val d'Argent".

Col de Sainte-Marie - Tête du Violu
Col de Sainte-Marie - Tête du Violu

De nombreux vestiges, ici la forge, la salle de machines de l'arrivée du funiculaire.

Col de Sainte-Marie - Tête du Violu

Ce qui reste d'un lanceur de mines, 100 ans après...

Col de Sainte-Marie - Tête du Violu

Un poste de mitrailleur "rentnerturm".

"Betontum"

"Betontum"

Col de Sainte-Marie - Tête du Violu

Ladungswerfer. Un lance charge. En fait, nous expliquera dans une heure M. Magois, un canon enterré qui le rendait peut vulnérable aux tirs français.

Retour par un beau sentier.

Retour par un beau sentier.

Près du "labyrinthe"

Près du "labyrinthe"

Dans le secteur Bernardstein.

Dans le secteur Bernardstein.

Col de Sainte-Marie - Tête du Violu

Un petit crochet par le cercle jaune vers La Cude jusqu'aux croix des suédois.

On dit que ici dans la vallée de la Cude, près du col de Sainte-Marie un combat acharné a eu lieu entre les Suédois et les soldats du duc de Lorraine qui se trouvaient au Château du Faîte. Il existe encore au fond du vallon une croix portant le millésime de 1704, et qui aurait été élevée, dit-on, à la mémoire d'un colonel suédois tué dans le combat. Cette croix porte l'inscription : Vous qui passez, priez pour les trépassés.

Bonjour!

Bonjour!

Belle coulemelle.

Belle coulemelle.

Pour finir nous allons retourner a l'auberge ou nous avions commencé la journée, pour cette fois déguster une tarte aux myrtilles, et recueillir des informations complémentaires sur le sentier historique. Décidément Jean-Paul tu as raté une sortie...

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 21:48

Petite rando du mercredi 21 août 2013

Participants : MJ - CM - VM - HP

En fin d'après midi au départ de Hersbach nous allons parcourir une partie du sentier de sculpture “La Roche Solaire“.

A Hersbach nous remontons la rue de la Gosse par le triangle jaune jusqu’à l’Ordon et sa sculpture d'Anna Bem-Borucka, Pologne, sans titre, 2007 qui fait partie du 3éme sentier “In Situ“.

A Hersbach nous remontons la rue de la Gosse par le triangle jaune jusqu’à l’Ordon et sa sculpture d'Anna Bem-Borucka, Pologne, sans titre, 2007 qui fait partie du 3éme sentier “In Situ“.

Ici se trouve également le cimetière militaire de Wisches – Hersbach nécropole nationale de la première guerre mondiale.

Ici se trouve également le cimetière militaire de Wisches – Hersbach nécropole nationale de la première guerre mondiale.

Avec ses croix en forme de glaive.

Avec ses croix en forme de glaive.

Hersbach - Sentier de sculptures “La Roche Solaire”

Il y aussi un rocher d’information sur le sentier de sculpture.

 

La roche solaire

4e symposium de sculpture

Les géants du Nideck

 

L’association Les Géants du Nideck a étendu son action dans la forêt de WISCHES sur un nouveau sentier intitulé La Roche Solaire en prolongation du sentier In Situ de Lutzelhouse autour de la sculpture d'Anna Bem-Borucka, sans titre, 2007 (A – sur le plan) et celle de Yukichi Inoué, Nuage, 2007 (Y - sur le plan).

 

Pour cette 4ème édition 2010, la Carrière de Champenay, partenaire de la manifestation, a accueilli durant trois semaines 8 artistes internationaux en installant un atelier à ciel ouvert et en mettant à leur disposition les blocs de pierres, le grès de Champenay appelé La Pierre des Princes et le noir de Trapp, nécessaires à la réalisation des oeuvres.

 

Ce circuit d’environs 17 km réalisé autour de La Roche Solaire se développe en deux parties, vers le haut « Le Mont Kohlberg » et vers le bas «Le petit Wisches ».

Dans la partie haute, entre les sculptures 5 et 6 une montée assez difficile de 25 minutes vous permettra d'accéder au sommet du Mont Kohlberg et de profiter d'une vue imprenable sur toute la vallée.

En entamant la partie basse, entre les sculptures 3 et S, vous pourrez découvrir La Roche Solaire, mégalithe naturel en grès.

 

Ce 4ème sentier Les Géants du Nideck fait suite à la réalisation de trois précédents symposiums de sculptures dont les œuvres ont été installées sur trois sentiers :

- Le Sandweg à OBERHASLACH en 2003

- Le Bois Baron à WANGENBOURG en 2005

- In Situ à LUTZELHOUSE en 2007

32 sculptures sont visibles dans l'environnement naturel de la forêt sur un itinéraire pédestre de plus de 40 km.

La sculpture repère 1 sur la plan : Hiroyuki Asakawa, Japon, La porte du Cosmos, 2010. Au revers de la sculpture, le soleil inscrit sur la pierre en nous invitant à le suivre, les signes éphémères de sa course selon le rythme infini des heures, des jours et des saisons. Au loin très belle vue sur la grande côte ou Langenberg et le rocher de Mutzig.
La sculpture repère 1 sur la plan : Hiroyuki Asakawa, Japon, La porte du Cosmos, 2010. Au revers de la sculpture, le soleil inscrit sur la pierre en nous invitant à le suivre, les signes éphémères de sa course selon le rythme infini des heures, des jours et des saisons. Au loin très belle vue sur la grande côte ou Langenberg et le rocher de Mutzig.La sculpture repère 1 sur la plan : Hiroyuki Asakawa, Japon, La porte du Cosmos, 2010. Au revers de la sculpture, le soleil inscrit sur la pierre en nous invitant à le suivre, les signes éphémères de sa course selon le rythme infini des heures, des jours et des saisons. Au loin très belle vue sur la grande côte ou Langenberg et le rocher de Mutzig.
La sculpture repère 1 sur la plan : Hiroyuki Asakawa, Japon, La porte du Cosmos, 2010. Au revers de la sculpture, le soleil inscrit sur la pierre en nous invitant à le suivre, les signes éphémères de sa course selon le rythme infini des heures, des jours et des saisons. Au loin très belle vue sur la grande côte ou Langenberg et le rocher de Mutzig.

La sculpture repère 1 sur la plan : Hiroyuki Asakawa, Japon, La porte du Cosmos, 2010. Au revers de la sculpture, le soleil inscrit sur la pierre en nous invitant à le suivre, les signes éphémères de sa course selon le rythme infini des heures, des jours et des saisons. Au loin très belle vue sur la grande côte ou Langenberg et le rocher de Mutzig.

Halte à l’abris du sanglier.

Halte à l’abris du sanglier.

Il semblerait que la fée des fraises soit passée par là et qu’elle ait malicieusement peint couleur fraise le nez du gardien solitaire. L’autre explication serait qu’un individu soit venu jusqu’ici avec un pot de peinture rouge afin d’altérer une œuvre d’art. Mais c’est là une hypothèse abracadabrantesque.

Il semblerait que la fée des fraises soit passée par là et qu’elle ait malicieusement peint couleur fraise le nez du gardien solitaire. L’autre explication serait qu’un individu soit venu jusqu’ici avec un pot de peinture rouge afin d’altérer une œuvre d’art. Mais c’est là une hypothèse abracadabrantesque.

Une belle borne à l’intersection entre un chemin forestier et le sentier entre les sculptures 2 et S.

Une belle borne à l’intersection entre un chemin forestier et le sentier entre les sculptures 2 et S.

Nous longeons le Schoenbruch. La sculpture S : Sylvain CHARTIER (France) La Rosée. Goutte de pierre, larme rosée, minérale, comme exsudée du sable devenu grès où les siècles l’avaient enfermée avant que de la déposer au cœur de la forêt, là où se mêlent les bruissements du vent et le murmure de l’eau.

Nous longeons le Schoenbruch. La sculpture S : Sylvain CHARTIER (France) La Rosée. Goutte de pierre, larme rosée, minérale, comme exsudée du sable devenu grès où les siècles l’avaient enfermée avant que de la déposer au cœur de la forêt, là où se mêlent les bruissements du vent et le murmure de l’eau.

La sculpture 7 : Patrice BELIN (France) n+160. Dans la forêt verticale là où la mer immémoriale accumula les sables, quatres stèles interrogent le temps en délivrant les message de l’éternité confrontée à l’instant.

La sculpture 7 : Patrice BELIN (France) n+160. Dans la forêt verticale là où la mer immémoriale accumula les sables, quatres stèles interrogent le temps en délivrant les message de l’éternité confrontée à l’instant.

Nous longeons maintenant le Tiefenbach. La sculpture 8 : pour en savoir plus suivre le lien indiqué plus haut.

Nous longeons maintenant le Tiefenbach. La sculpture 8 : pour en savoir plus suivre le lien indiqué plus haut.

La croix du Jacques, Jacques Clément, non découverte durant la rando du 7 janvier 2012 nous est dévoilée grâce à l'acuité de Cathy.

La croix du Jacques, Jacques Clément, non découverte durant la rando du 7 janvier 2012 nous est dévoilée grâce à l'acuité de Cathy.

C'est bien cette nuit la pleine lune. Nous allons rencontrer quelques chasseurs sur le chemin forestier du retour, mais le contact sera cordial !

C'est bien cette nuit la pleine lune. Nous allons rencontrer quelques chasseurs sur le chemin forestier du retour, mais le contact sera cordial !

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 21:28

Rando du samedi 6 juillet 2013

Participants : VE – MJ - CM – JPR - HP

Départ de la gare de Fouday ancien comté du Ban de la Roche pour une petite rando vers le col de la Perheux.

Depuis la gare de Fouday nous mentons par le triangle jaune vers Solbach.

Depuis la gare de Fouday nous mentons par le triangle jaune vers Solbach.

Solbach petit village qui respire la quiétude dans son vallon entre le mont saint Jean 750m et La Sapinière 696m
Solbach petit village qui respire la quiétude dans son vallon entre le mont saint Jean 750m et La Sapinière 696m
Solbach petit village qui respire la quiétude dans son vallon entre le mont saint Jean 750m et La Sapinière 696m

Solbach petit village qui respire la quiétude dans son vallon entre le mont saint Jean 750m et La Sapinière 696m

Petite couleuvre à collier. Cherchez bien !

Petite couleuvre à collier. Cherchez bien !

Par le cercle vert nous passons Le Chenot et marchons jusqu'au Pré du Prince d'où nous allons rejoindre le sentier croix rouge sur Riancôte. Une petite pause avec la bouteille de Martine.

Par le cercle vert nous passons Le Chenot et marchons jusqu'au Pré du Prince d'où nous allons rejoindre le sentier croix rouge sur Riancôte. Une petite pause avec la bouteille de Martine.

Au chalet des amis de la nature nous faisons la jonction avec le rectangle rouge Blanc rouge et déjeunons sous La Fraise avec une belle vue sur Neuviller-la-Roche.
Au chalet des amis de la nature nous faisons la jonction avec le rectangle rouge Blanc rouge et déjeunons sous La Fraise avec une belle vue sur Neuviller-la-Roche.
Au chalet des amis de la nature nous faisons la jonction avec le rectangle rouge Blanc rouge et déjeunons sous La Fraise avec une belle vue sur Neuviller-la-Roche.

Au chalet des amis de la nature nous faisons la jonction avec le rectangle rouge Blanc rouge et déjeunons sous La Fraise avec une belle vue sur Neuviller-la-Roche.

Il n'y a alors que quelques minutes jusqu'au col de la Perheux 699m en fait une grande prairie carrefour de nombreux chemins également lieu d'exécution durant l'Ancien Régime.
Il n'y a alors que quelques minutes jusqu'au col de la Perheux 699m en fait une grande prairie carrefour de nombreux chemins également lieu d'exécution durant l'Ancien Régime.
Il n'y a alors que quelques minutes jusqu'au col de la Perheux 699m en fait une grande prairie carrefour de nombreux chemins également lieu d'exécution durant l'Ancien Régime.

Il n'y a alors que quelques minutes jusqu'au col de la Perheux 699m en fait une grande prairie carrefour de nombreux chemins également lieu d'exécution durant l'Ancien Régime.

Sur le triangle jaune vers Belmont l’équipe du jour avec un nouveau randonneur Henri le golden retriever de Cathy.

Sur le triangle jaune vers Belmont l’équipe du jour avec un nouveau randonneur Henri le golden retriever de Cathy.

Et voici le museau de Henri.
Et voici le museau de Henri.

Et voici le museau de Henri.

Une maison de têtes à Waldersbach fief du pasteur Oberlin,  un grand homme qui a bouleversé l’économie de ce petit morceau de territoire du Ban de la Roche.

Une maison de têtes à Waldersbach fief du pasteur Oberlin, un grand homme qui a bouleversé l’économie de ce petit morceau de territoire du Ban de la Roche.

Le disque rouge à Waldersbach apparemment l'ancien tracé de la D57. Retour sur Fouday.

Le disque rouge à Waldersbach apparemment l'ancien tracé de la D57. Retour sur Fouday.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 21:45

Rando du vendredi 28 juin 2013

Participants : VM - HP

Rando en fin d’après-midi au départ du col de l’engin. Notre objectif la fontaine des carpes puis La Hoube 552m sommet de la forêt domaniale de Lutzelhouse.

Avant de partir nous allons empreinter le passage souterrain qui relie, sous la route départementale, les pentes Est et Ouest du Col de l’engin. Un petit clin d’oeil sans le savoir à Robert S. car nous aurions presque pu nous croiser sur le sentier des bunkers.

Départ sur le GR 53 rectangle rouge

Départ sur le GR 53 rectangle rouge

Puis le cercle rouge jusqu’au premier chemin forestier à gauche.

Puis le cercle rouge jusqu’au premier chemin forestier à gauche.

Au carrefour de plusieurs chemins forestiers la carte IGN indique la fontaine des carpes. Mais sur place nous n’avons découvert ni fontaine ni même une source. Cette fontaine garde donc tout son mystère.

Au carrefour de plusieurs chemins forestiers la carte IGN indique la fontaine des carpes. Mais sur place nous n’avons découvert ni fontaine ni même une source. Cette fontaine garde donc tout son mystère.

Nous allons maintenant suivre la route forestière de la Grande Basse.

Nous allons maintenant suivre la route forestière de la Grande Basse.

Quelques arbres remarquables dont ce sapin. Vincent donne l’échelle.

Quelques arbres remarquables dont ce sapin. Vincent donne l’échelle.

Pont vers la route forestière de la Basse des Corbeaux.

Pont vers la route forestière de la Basse des Corbeaux.

Le pont de la route du Paquis.

Le pont de la route du Paquis.

Une botte d’asperges d’après Vincent une gerbe de blé d’après moi. En fait la sculpture 7, Yukichi INOUE (Japon) Nuage, du sentier de sculptures "In Situ" des géants du Nideck.

Une botte d’asperges d’après Vincent une gerbe de blé d’après moi. En fait la sculpture 7, Yukichi INOUE (Japon) Nuage, du sentier de sculptures "In Situ" des géants du Nideck.

Nous avons rejoint le disque jaune et passons devant la maison forestière du Klein Wisches.

Nous avons rejoint le disque jaune et passons devant la maison forestière du Klein Wisches.

Sur la route forestière du Haut-Lancé rectangle rouge blanc rouge.

Sur la route forestière du Haut-Lancé rectangle rouge blanc rouge.

Clairière avant le sommet de La Hoube.

Clairière avant le sommet de La Hoube.

Au sommet de la Hoube.
Au sommet de la Hoube.
Au sommet de la Hoube.

Au sommet de la Hoube.

Le GR devient de plus en humide.
Le GR devient de plus en humide.

Le GR devient de plus en humide.

Petit arrêt à la baraque carrée avant de retourner au col de l’engin après cette sympathique balade.

Petit arrêt à la baraque carrée avant de retourner au col de l’engin après cette sympathique balade.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 11:13

Quatrième et dernier jour de ce tour de la vallée de Munster.

Rando du dimanche 2 juin : 11km et dénivelée +200m -900m

Départ du Kahler Wasen. Anneau rouge, le Steinberg, le Grothkopf, Braeschenberg, croix jaune, Christlesgut, disque bleu, Stemisberg puis chevalet vert jusqu'à Munster.

Julien est encore trop jeune pour nous accompagner, mais la motivation est là.

Julien est encore trop jeune pour nous accompagner, mais la motivation est là.

Certains ont un peu abusé de la boisson hier soir.

Certains ont un peu abusé de la boisson hier soir.

Enfin un peu de soleil.

Enfin un peu de soleil.

Enfin on voit la vallée !

Enfin on voit la vallée !

Le petit ballon depuis le Steinberg

Le petit ballon depuis le Steinberg

Au Grothkopf

Au Grothkopf

Des pensées des Vosges

Des pensées des Vosges

Au Braeschenberg. Une monoplace que certains auraient bien utilisée pour descendre.

Au Braeschenberg. Une monoplace que certains auraient bien utilisée pour descendre.

Et c’est bien Munster que l’on aperçoit et la fin de ces quatre jours de rando.

Et c’est bien Munster que l’on aperçoit et la fin de ces quatre jours de rando.

Quatre jours de randonnée qui s’achèvent, une première. Un grand merci à tous de m’avoir accompagné dans cette aventure. Bravo en particulier aux Dames qui ont fait les quatre jours Christelle, Laurette et Martine. Même si j’espérais un temps plus clément je garde de ces quatre jours un excellent souvenir grâce à vous tous.

“Faites que tous les pouvoirs et tous les éléments de la nature s'unissent pour servir un seul homme et pour lui obéir : faites que le soleil se lève et se couche à son commandement ; que la mer et les fleuves coulent à son gré ; que la terre lui fournisse spontanément tout ce qui peut lui être utile ou agréable ; il sera toujours misérable tant que vous ne lui aurez pas donné au moins une personne avec qui il puisse partager son bonheur et de l'estime et de l'amitié de qui il puisse jouir. “

David Hume (1711-116) _ Traité de la nature humaine

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 20:59

Troisième jour de ce tour de la vallée de Munster.

Rando du samedi 1er juin _ Env. 24km et 1000 m de dénivelée

C'est la journée la plus longue. Finalement tout le monde est de nouveau au départ sauf Jean-Paul qui préfère la douceur de l'Italie. Mais Azeddine et Amaury sont venu se joindre à nous.

Au levé nous voyons le côté positif... la pluie a cessé.

Au levé nous voyons le côté positif... la pluie a cessé.

Nous allons rejoindre la crête et le GR rectangle rouge blanc rouge.

Nous allons rejoindre la crête et le GR rectangle rouge blanc rouge.

Munster 3/4 _ Le Hohneck - Le Petit Ballon
C’est l’anniversaire de Michel aujourd’hui. Christelle lui offre une jonquille.

C’est l’anniversaire de Michel aujourd’hui. Christelle lui offre une jonquille.

Il ne pleut pas mais l’humidité est grande.

Il ne pleut pas mais l’humidité est grande.

L’équipe A part devant. Une petite photo pour donner leur signalement ultérieurement aux gendarmes ! Ils n’auront pas besoin de la maréchaussée, mais se perdront effectivement près du col d’Hahnenbrunnen.

L’équipe A part devant. Une petite photo pour donner leur signalement ultérieurement aux gendarmes ! Ils n’auront pas besoin de la maréchaussée, mais se perdront effectivement près du col d’Hahnenbrunnen.

Sur la crête.

Sur la crête.

Les Jonquilles souffrent de la pluie.

Les Jonquilles souffrent de la pluie.

Munster 3/4 _ Le Hohneck - Le Petit Ballon
De belles photos tout de même aujourd’hui.

De belles photos tout de même aujourd’hui.

Au col d’Oberlauchen sur le GR 532 rectangle jaune le ciel se dégage un peu.

Au col d’Oberlauchen sur le GR 532 rectangle jaune le ciel se dégage un peu.

Nous avons profité de l’abri du col du Lauchen pour casser la croûte.

Nous avons profité de l’abri du col du Lauchen pour casser la croûte.

Un regard en arrière pour voir si les égarés arrivent… mais nous aprendrons bientôt que ceux-ci sont dans un café…

Un regard en arrière pour voir si les égarés arrivent… mais nous aprendrons bientôt que ceux-ci sont dans un café…

Beau sentier des hautes Vosges.

Beau sentier des hautes Vosges.

Tout le monde est pressé d’arriver. Nous enchaînons le Langenfeldkopf, le Hilsenfirst pour arriver avec un peu d’avance au petit ballon ou notre auberge du jour nous attend. L’auberge du Kahler Wasen.

Tout le monde est pressé d’arriver. Nous enchaînons le Langenfeldkopf, le Hilsenfirst pour arriver avec un peu d’avance au petit ballon ou notre auberge du jour nous attend. L’auberge du Kahler Wasen.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 20:52

Second jour de ce tour de la vallée de Munster.

Rando du vendredi 31 Mai _ Env. 17km et 1150 m de dénivelée

Le temps est à la pluie et au vent aujourd'hui.

Nous décidons de ne pas monter sur les crêtes et de rejoindre le col de la Schlucht en passant sous les crêtes.

L’appareil photo va rester toute la journée protégé sous deux couches imperméables et une couche étanche. Je vais faire toutes les photos avec mon téléphone portable.

La photo résume bien la situation en ce vendredi matin.

La photo résume bien la situation en ce vendredi matin.

Mais finalement tout le monde est au départ même ceux qui voulaient descendre à la piscine de Munster en taxi.

Mais finalement tout le monde est au départ même ceux qui voulaient descendre à la piscine de Munster en taxi.

Pour éviter la crête nous revenons sur nos pas de veille jusqu’au lac Noir puis par le sentier disque rouge nous rejoignons le lac du Forlet. Martine toujours le sourire quand elle marche.

Pour éviter la crête nous revenons sur nos pas de veille jusqu’au lac Noir puis par le sentier disque rouge nous rejoignons le lac du Forlet. Martine toujours le sourire quand elle marche.

Bleu, blanc, rouge. Michel remonte le moral des troupes avec son harmonica.

Bleu, blanc, rouge. Michel remonte le moral des troupes avec son harmonica.

Notre principale préoccupation devient alors de manger au sec. Notre espoir de pouvoir nous arrêter à la ferme auberge du Gaertlesrain a été déçu celle-ci étant fermée. Heureusement nous avons été très bien accueilli à la ferme auberge du Seestaettle ou nous avons pu prendre notre repas tiré du sac en échange de l’achat sur place des boissons. Puis nous reprendrons notre sentier disque jaune toujours depuis le lac du Forlet.

Notre principale préoccupation devient alors de manger au sec. Notre espoir de pouvoir nous arrêter à la ferme auberge du Gaertlesrain a été déçu celle-ci étant fermée. Heureusement nous avons été très bien accueilli à la ferme auberge du Seestaettle ou nous avons pu prendre notre repas tiré du sac en échange de l’achat sur place des boissons. Puis nous reprendrons notre sentier disque jaune toujours depuis le lac du Forlet.

Cette journée étant tellement grise que je décide de passer par les Hirschteine. Un sentier tellement magnifique qu’il me fera, en tout cas pour moi, oublier l’humidité ambiante.

Cette journée étant tellement grise que je décide de passer par les Hirschteine. Un sentier tellement magnifique qu’il me fera, en tout cas pour moi, oublier l’humidité ambiante.

Ce sentier, le prolongement du sentier des roches a été ouvert en 1908 avec son escalier vertigineux.

Ce sentier, le prolongement du sentier des roches a été ouvert en 1908 avec son escalier vertigineux.

Munster 2/4 _ Le lac Blanc - Le Hohneck
Munster 2/4 _ Le lac Blanc - Le Hohneck
Au Spitzenfels. Le col de la Schlucht n’est plus très loin.

Au Spitzenfels. Le col de la Schlucht n’est plus très loin.

Nous suivons maintenant le GR5 rectangle rouge. Enfin un névé.

Nous suivons maintenant le GR5 rectangle rouge. Enfin un névé.

Le haut du col de Falimont.

Le haut du col de Falimont.

L’auberge du Schmargult ou nous allons passer la nuit n’est plus très loin. Le moral est bas. A part Martine personne n’est certain de poursuivre l’aventure demain matin avec moi.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 20:51

Premier jour sur quatre de ce tour de la vallée de Munster en passant par le lac Blanc puis en suivant les crêtes jusqu'au petit ballon.

Rando du Jeudi 30 Mai _ Env. 15km et 1100 m de dénivelée

Avec Thomas, nous avons proposé 4 jours de randonnées dans les Vosges. C'était l'appel du 8 janvier 2013 dont voici un extrait :

"Amis randonneurs,·· En 2013 la rando Vosgienne prend une nouvelle dimension avec la rando de 4 jours. Peut-être plus prudent que les 2h de ski de l'année dernière!

Quand : du 30 mai au 2 juin 2013
Où : le tour de la vallée de Munster [...]
Qui : un petit groupe de randonneurs, qui n'a pas peur du vent ni de la pluie mais qui aime avant tout le soleil, dont le noyau dur est composé de Thomas et moi même.
Comment : nous envisageons dans la mesure du possible de trouver un gîte accueillant pour les 3 nuits (ferme auberge, gîte gardé...) seul le repas de midi sera donc à transporter pour ces 4 jours.
Pourquoi : car on aime les Vosges et la rando."

Je précisais alors "Rien d'impossible donc seule la motivation de randonner quel que soit le temps est nécessaire."

Et bien nous avons été gâté.

Les participants sur les 4 jours : MJ - CL - LM - AB - MJ - FL - JFL - JPR - TR - ADV - AX - HP

Le temps était pourtant pas si mal en ce jeudi matin au-dessus de Munster pour le départ des dix randonneurs.

Le temps était pourtant pas si mal en ce jeudi matin au-dessus de Munster pour le départ des dix randonneurs.

Nous quittons Munster par le sentier croix jaune.

Nous quittons Munster par le sentier croix jaune.

Au-dessus de Munster de nombreux vestiges de guerre.

Au-dessus de Munster de nombreux vestiges de guerre.

Au loin notre objectif pour les prochains jours avec les sommets et leurs névés.

Au loin notre objectif pour les prochains jours avec les sommets et leurs névés.

La table d'orientation au-dessus du Hohrodberg.

La table d'orientation au-dessus du Hohrodberg.

Le Kleinkopf sur le GR531 rectangle bleu. Trop de vent pour casser le croûte ici.

Le Kleinkopf sur le GR531 rectangle bleu. Trop de vent pour casser le croûte ici.

Munster 1/4 _Munster - Le lac Blanc
Nous avons rejoint le GR 532 rectangle jaune. Enfin de belles Vosgiennes, près de la ferme auberge du Glasborn devant laquelle pas moins de quatre bus sont arrêtés !

Nous avons rejoint le GR 532 rectangle jaune. Enfin de belles Vosgiennes, près de la ferme auberge du Glasborn devant laquelle pas moins de quatre bus sont arrêtés !

Les nuages se font plus menaçants !

Les nuages se font plus menaçants !

Nous enchaînons le col du Wettstein, les Hautes Huttes, et arrivons au lac Noir. Là le temps est clément et nous nous installons en terrasse pour nous désaltérer et prendre une tarte aux myrtilles pour certains, Jean-Paul notamment.

Nous enchaînons le col du Wettstein, les Hautes Huttes, et arrivons au lac Noir. Là le temps est clément et nous nous installons en terrasse pour nous désaltérer et prendre une tarte aux myrtilles pour certains, Jean-Paul notamment.

Sur le sentier Cornelius, entre le lac Noir et le lac Blanc, la fontaine Cornelia.

Sur le sentier Cornelius, entre le lac Noir et le lac Blanc, la fontaine Cornelia.

Le lac Blanc. Par le sentier Freppel notre auberge-refuge pour la nuit “Le Blancrupt“ n’est plus très loin.

Le lac Blanc. Par le sentier Freppel notre auberge-refuge pour la nuit “Le Blancrupt“ n’est plus très loin.

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